Press Release 5/11/2012

Les partis politiques manquent de crédibilité

Les partis verts et la N-VA semblent cependant les plus crédibles

Bruxelles, le 5 novembre 2012 – Un sondage auprès de 1.000 Belges, réalisé avant les élections du 14 octobre, montre que les partis politiques souffrent d’un manque de crédibilité dans notre pays. En outre, des différences importantes en termes de crédibilité se marquent entre les partis. Du côté francophone, c’est Ecolo qui réalise le meilleur score : 37,35 % des personnes interrogées considèrent le parti écologiste comme crédible1. Suivent ensuite les partis traditionnels qui se tiennent dans un mouchoir de poche. Les partis présentant le moins de crédibilité sont les partis très marqués idéologiquement comme le FDF à droite ou le PTB, à gauche. Du côté néerlandophone, ce sont la N-VA et Groen qui se placent en tête du peloton.

Ecolo est, de loin, le parti le plus crédible aux yeux des francophones. En termes de pourcentage, il dépasse même la N-VA qui, dans ce même sondage, récolte un résultat de 37,1 %. Il est intéressant de noter que du côté néerlandophone, Groen réalise également un beau score avec 29,9 %. Les partis écologistes semblent donc être parmi les plus crédibles, tant au niveau francophone que flamand. Les partis traditionnels francophones ne dépassent pas la barre des 30 % et présentent des résultats très proches ; dans l’ordre : cdH – 29,69 %, PS – 29,41 % et MR – 28,14 %. Enfin, les partis tels que le FDF et le PTB arrivent en fin de course. Le FDF est crédible pour 19,08 % des francophones et le PTB pour 14,36 %.

Qui dit crédible, dit élu ?
La composition du trio de tête – les deux partis écologistes et la N-VA – conduit aux conclusions suivantes :

  • La crédibilité n’est l’apanage ni de la gauche ni de la droite
  • La crédibilité ne va pas automatiquement de pair avec popularité et n’est pas synonyme de victoire électorale. La crédibilité des partis écologistes est plus haute que les intentions de vote. Il en va de même pour le PTB qui présente une crédibilité – bien que parmi les plus basses – nettement supérieure aux intentions de vote.
  • Etre au pouvoir n’est pas gage de forte crédibilité. Des partis avec une ligne politique claire et des thèmes de communication récurrents et ciblés sont perçus comme plus crédibles par rapport à leur poids électoral réel ; c’est typiquement le cas des partis écologistes mais également du PTB.

(1 Pourcentage des personnes interrogées qui ont répondu “assez crédible” ou “ tout à fait crédible” à la question : « Parmi les groupes suivants en Belgique, quelle est selon vous la source d’information la plus crédible? Laquelle aura le plus tendance à dire la vérité? ».)

Analyse : quelles leçons en tirer pour les partis ?

  • Pour le parti Ecolo, les résultats démontrent qu’ils sont perçus comme les plus crédibles lorsqu’ils s’expriment sur un sujet. Leur crédibilité est de loin plus élevée que les intentions de vote ou les résultats des dernières élections, quel que soit le niveau. Bien qu’étant (ou ayant été) présent dans plusieurs coalitions, ce parti garde une position de challenger auquel on semble accorder plus de crédibilité. Les événements post-14 octobre semblent cependant avoir quelque peu écorné l’image d’un parti avec des convictions claires et un peu hors de la mêlée. Il sera intéressant de voir comment ceci peut influencer leur crédibilité à l’avenir.
  • Bien que les 3 partis traditionnels présentent des résultats serrés, c’est le cdH qui arrive en tête face au PS et au MR en termes de crédibilité. Dans la pratique, le cdH est pourtant toujours le 3ème voire le 4ème parti à la sortie des urnes. Il est probable que l’attitude du cdH souvent décrite par la presse comme ferme lors des négociations sur la formation du Gouvernement fédéral, ait donné une image de conviction plus forte au cdH.
  • Le PS semble avoir une crédibilité proche de ses résultats électoraux. C’est probablement dû à une stratégie politique stable avec des thèmes connus et des personnalités politiques installées. N’ayant pas de recul, ce sondage étant le premier du genre, nous ne pouvons quantifier à ce stade l’impact négatif des affaires qui ont entaché le PS il y a quelques années ou à contrario, l’éventuelle influence positive d’un Premier Ministre PS sur la crédibilité du parti.
  • Le MR est le dernier des partis traditionnels en termes de crédibilité. Bien que ce score reste proche des intentions de vote ou des résultats électoraux, il pose la question de la place du MR sur l’échiquier politique. Le changement de présidence a certes rajeuni et redynamisé le parti, celui-ci reste pourtant trop à gauche ou pas assez à droite pour certains, laissant ainsi une place vide à la droite du MR. Ce manque de prise de position parfois plus radicale pourrait expliquer que le MR ne soit pas perçu comme plus crédible.
  • Suite à la scission avec le MR, le FDF a repris son destin en mains. En Belgique francophone, il semble que les partis très marqués idéologiquement comme le FDF, réalisent les moins bons scores en termes de crédibilité. Cependant, comparés aux intentions de vote, ces résultats restent dans la même lignée.
  • Enfin, le PTB, bien que dernier en termes de crédibilité, présente une crédibilité plus importante que ses scores électoraux ou intentions de vote. Loin d’être un réel concurrent pour le PS au niveau régional, ce dernier doit néanmoins tenir compte du PTB. En effet, ses prises de position pourraient influencer indirectement le PS et sa ligne politique.

Et du côté néerlandophone ?
Sans réelle surprise, la N-VA s’affiche comme le grand champion de la crédibilité chez nos voisins, avec un score de 37,1 %. Le premier parti à s’en approcher est Groen avec 29,9 %. Suivent alors les autres partis : le CD&V avec 24,0 %, le sp.a avec 20,4 %, le parti d’extrême-gauche, PVDA, avec 23,1 %, le Vlaams Belang avec 21,1 % et pour finir l’Open Vld avec 15,3 %.
Contrairement aux partis traditionnels francophones, les résultats sont ici plus éclatés, avec un score remarquablement bas pour l’Open Vld qui se place après deux partis extrêmes que sont le PVDA et le Vlaams Belang.

A propos de ce sondage
Le sondage a été réalisé à la demande de Whyte Corporate Affairs par GfK Significant auprès de 1007 personnes (579 néerlandophones et 428 francophones) âgées de 18 et 75 ans, réparties selon de quotas entre genre, âge, région et classe sociale. Il s’est déroulé entre le 12 et le 24 septembre 2012. La marge d’erreur est de +/- 2,5 %.

Les répondants francophones ont été interrogés quant à la crédibilité qu’ils accordent aux partis francophones. Il en va de même pour les néerlandophones qui n’étaient concernés que par les partis flamands. Les résultats présentés dans ce communiqué de presse font partie d’une plus large enquête concernant la crédibilité et l’influence des divers stakeholders du paysage socio-économique belge. Les résultats complets seront présentés le 20 novembre 2012.

Vous trouverez ci-dessous les données explicitées dans ce communiqué de presse :
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A propos de Whyte Corporate Affairs
Whyte Corporate Affairs SA est une agence de conseil en communication belge et indépendante, spécialisée dans la gestion de la réputation et la défense d’intérêts. Il s’agit de l’un des acteurs les plus importants du marché belge du conseil en communication, plus particulièrement en matière de communication corporate, d’affaires publiques, de communication sensible et de crise.
Whyte Corporate Affairs a été fondée le 1er septembre 2008 par 4 associés : Sandrine Agie, Joris Bulteel, Eveline De Ridder et Emmanuel Goedseels. L’agence compte actuellement une vingtaine collaborateurs disposant chacun d’une expertise spécifique.
Whyte Corporate Affairs a été élue « Best Benelux Consultancy of the Year 2012 » pour le Holmes Report, après avoir gagné en 2011 le titre de « Newcomer Agency of the Year » par les European Excellence Awards.

Contact presse
Sandrine Agie | SA@whyte.be | T +32 2 738 06 24 | M +32 475 71 67 71

Politieke partijen kampen met geloofwaardigheidsprobleem

N-VA en Groen zijn meest geloofwaardige partijen, Open Vld is het minst credibel

Brussel, 5 november 2012 – Een bevraging bij 1.000 Belgen, uitgevoerd in de aanloop naar de gemeenteraadsverkiezingen van 14 oktober, toont aan dat de politieke partijen in ons land over een lage geloofwaardigheid beschikken. De studie laat ook opmerkelijke verschillen optekenen tussen de politieke partijen. Aan Vlaamse kant wordt N-VA als de meest geloofwaardige partij beschouwd: ruim 37% van de respondenten vindt de partij geloofwaardig1. Opmerkelijke tweede is de partij Groen, die een beperkter kiezerspubliek weet aan te spreken maar wel sterk scoort inzake geloofwaardigheid (net geen 30%). Rode lantaarn is Open VLD, met een score van nauwelijks 15,3%. Een vergelijking tussen beide landsdelen leert dat, ook op het vlak van geloofwaardigheid, het Vlaamse politieke landschap sterk verschilt van het Franstalige.

N-VA is met ruime voorsprong de meest geloofwaardige Vlaamse politieke partij: 37,1% van de respondenten vindt de partij van Bart De Wever ‘volkomen geloofwaardig’ of ‘vaak geloofwaardig’. Groen volgt met 29,9% op ruime afstand, maar met voorsprong op de andere partijen. CD&V (24,0%) scoort iets beter, sp.a (20,4%) iets minder dan de extreem-linkse Partij van de Arbeid (23,1%) en het extreem-rechtse Vlaams Belang (21,1%).

N-VA en Groen geloofwaardigheidskampioen

De sterke geloofwaardigheid van zowel N-VA als Groen, en de gemengde resultaten van de andere partijen, leiden tot drie vaststellingen:

  • Noch rechts, noch links hebben een patent op geloofwaardigheid.
  • Geloofwaardigheid is niet hetzelfde als populariteit. Het is een voorwaarde voor, maar biedt geen garantie op electoraal succes: een sterke credibiliteit betekent niet noodzakelijk electoraal gewin.
  • Beperkte beleidsverantwoordelijkheid en scherpe oppositietaal staan credibiliteit niet in de weg, of draagt er zelfs toe bij. De campagnes van partijen als N-VA, Groen en ook PvdA kenmerkten zich door een focus op een beperkt aantal campagnethema’s en een consistente communicatie.

(1 Percentage respondenten dat ‘volkomen geloofwaardig’ of ‘vaak geloofwaardig’ antwoordt op de vraag ‘Welke van de volgende groepen vormen volgens u de meest geloofwaardige bron van informatie? Wie is volgens u eerder geneigd de waarheid te vertellen ?’)

Analyse: wat betekent dit voor de partijen?

  • Voor N-VA ligt de uitdaging in het behoud van haar geloofwaardigheid. De partij plukt de vruchten van haar consistente communicatie en haar communicatieve voorzitter. Het wordt een grote uitdaging om beide succesfactoren op peil te houden tot de verkiezingen van 2014. Bart De Wever moet zijn voorzittersrol combineren met een mandaat van burgemeester – twee erg verschillende posities. In het licht van 2014 zal een nieuwe (kandidaat-)partijvoorzitter op de voorgrond moeten treden die de leemte van De Wever kan invullen en een even breed electoraat kan aanspreken. In haar campagne voor de ‘moeder aller verkiezingen’ van 2014 zal de partij haar federale oppositierol moeten verenigen met de Vlaamse regeringsdeelname. De partij zal ook op tijd aan een vernieuwing en evolutie van haar verhaal moeten denken, om te vermijden dat de thema’s die al enkele jaren worden uitgespeeld, in 2014 hun glans hebben verloren. Ook moet de partij haar talrijke nieuwe, lokale mandatarissen goed omkaderen, teneinde mogelijke uitschuivers te vermijden die onherroepelijk zullen worden uitvergroot. De slogan ‘De kracht van verandering’ is een mes dat aan twee kanten kan snijden.
  • De goede score van Groen kan als een opsteker en aanmoediging voor de partij gezien worden. De kloof tussen de hoge geloofwaardigheidsscore en het beperktere electoraal resultaat leidt echter ook tot de vraag of de partij haar plafond niet heeft bereikt en, alle inspanningen ten spijt, geen ruimer electoraat kan aanspreken – ondanks de credibiliteit die de partij heeft bij andere kiezers.
  • Voorzitter Wouter Beke kondigde in volle verkiezingscampagne aan dat CD&V op zoek moet naar een nieuw verhaal. Zijn partij deed het in de verkiezingen minder slecht dan verwacht, en ook de derde plaats in de ‘geloofwaardigheidsranking’ zou als een opsteker gezien kunnen worden. Toch bevestigt een score van 24,0% voor ‘de beleidspartij van Vlaanderen’ dat de christen-democraten zich terecht gaan buigen over hun verhaal, met het politiek marktleiderschap als inzet.
  • De relatief goede score van de Partij van de Arbeid leek een voorbode van het toenemend electoraal potentieel en de doorbraak die de partij in sommige gemeentes kende. De score van de PvdA toont ook aan dat het een te duchten concurrent vormt voor sp.a met een mogelijke versnippering van het links electoraat tot gevolg.
  • Het Vlaams Belang kende in de gemeenteraadsverkiezingen een sterke terugval. Op basis van de geloofwaardigheidsscores, blijkt echter dat de partij een electoraal potentieel behoudt en nog niet is uitgespeeld.
  • De sp.a is de tweede minst geloofwaardige partij. Zoals reeds uit enkele gemeentelijke verkiezingsuitslagen bleek, moeten de Vlaamse socialisten zich behoeden voor concurrentie op de linkerflank. De hogere geloofwaardigheidsscore van PvdA versterkt deze analyse. Er wordt veel gezegd en geschreven over de (her)positionering van christen-democraten en liberalen, maar die oefening lijkt ook aan de orde voor de socialisten. Rekening houdend met de soms moeilijke positie van sp.a in de Vlaamse regering, zijn er inspanningen nodig om in 2014 succesvol naar de kiezer te trekken. Radicaliseren lijkt daarbij, meer dan ooit, een piste.
  • Open Vld verloor in 2007 de verkiezingen nadat Yves Leterme in het slotdebat uithaalde naar premier Verhofstadt met het zinnetje ‘wie gelooft deze mensen nog’? Het geloof in de partij lijkt nog niet hersteld en de spreidstand tussen (federale) beleidsdeelname en (Vlaamse) oppositie bemoeilijkt een consistente positionering. De lage score laat vermoeden dat ook het geloof van de traditionele achterban onder druk staat. Om haar electoraal potentieel op te krikken, moet de partij sleutelen aan haar credibiliteit, zowel buiten als binnen het traditionele eigen electoraat. Een uitdaging voor de nieuw te verkiezen partijvoorzitter.

Ander beeld in Franstalig België
Bij de Franstalige respondenten werd een heel ander beeld opgetekend. Ecolo is de meest geloofwaardige partij (37,4%) en behaalt een gelijkaardige score als de N-VA. De drie traditionele partijen zitten elkaar op de hielen: cdH (29,7%) en PS (29,4%) doen het net iets beter dan de liberalen van MR (28,1%). FDF volgt op afstand met 19,1% en de PTB behaalt 14,4%, net iets slechter dan Open VLD. De traditionele partijen doen het in Franstalig België dus beduidend beter dan hun Vlaamse tegenhangers, maar moeten in beide gevallen de groene partijen laten voorgaan. Globaal genomen scoren de Franstalige partijen (gemiddeld 26,3%) beter inzake geloofwaardigheid dan de Vlaamse partijen (gemiddeld 24,4%). Op basis van de geloofwaardigheidsscores kan ook gesteld worden dat het Franstalig politiek landschap eenvoudiger en eenduidiger is dan in Vlaanderen. Ecolo scoort het sterkst, de traditionele partijen vormen samen de middenmoot en de extreme partijen scoren het zwakst. Het Vlaams politiek landschap kent een grotere versnipperking en complexiteit – ook wat de geloofwaardigheid van de partijen betreft.

Over dit onderzoek
Deze bevraging werd op vraag van Whyte Corporate Affairs uitgevoerd door GfK Significant. 1007 personen (579 Nederlandstaligen et 428 Franstaligen) tussen 18 en 75 jaar, evenwichtig gespreid inzake geslacht, leeftijd, regio en sociale klasse. De bevraging werd uitgevoerd tussen 12 en 24 september 2012. De foutenmarge bedraagt +/- 2,5 %.

De Nederlandstalige respondenten (579 personen) werden bevraagd over de geloofwaardigheid van de Vlaamse partijen. Hetzelfde geldt voor de Franstaligen (428 respondenten) die zich uitspraken over de Franstalige partijen. De resultaten in dit persbericht maken deel uit van een bredere bevraging naar de geloofwaardigheid en invloed van diverse stakeholders uit het Belgisch socio-economisch landschap. De volledige resultaten hiervan worden voorgesteld op 20 november 2012.

Hieronder vindt u een overzicht van de resultaten die in dit persbericht aan bod komen :
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Over Whyte Corporate Affairs
Whyte Corporate Affairs NV is een onafhankelijk, Belgisch communicatieadviesbureau gespecialiseerd in reputatiebeheer en belangenbehartiging. Het is één van de belangrijkste spelers op de Belgische markt inzake communicatieadvies en meer specifiek op het gebied van corporate communicatie, public affairs, crisiscommunicatie en issue management. Whyte Corporate Affairs werd in 2008 gesticht door de vier vennoten Sandrine Agie, Joris Bulteel, Eveline De Ridder en Emmanuel Goedseels. Het bureau telt vandaag een 20-tal gespecialiseerde medewerkers. Whyte Corporate Affairs werd uitgeroepen tot ‘Best Benelux Consultancy of the Year 2012’ door het Holmes Report, nadat het agentschap in 2010 reeds als Europees ‘Newcomer Agency of the Year’ werd bekroond door de European Excellence Awards.

Perscontact
Joris Bulteel | JB@whyte.be | T +32 2 738 06 21 | M +32 476 69 59 86